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Le "modèle" alimentaire français a la vie dure

Pas trop mal cet article qui nous rappelle l'importance de la diversification alimentaire de nos bébés pour leur éviter des problèmes d'obésité et de surpoids à l'âge adulte !

Le "modèle" alimentaire français a la vie dure
Nos concitoyens plébiscitent encore, à 90 %, la prise traditionnelle de trois repas par jour.

Les repas « à la française » sont une réalité et ils perdurent. Même s'ils ont subi des modifications ces dernières années. C'est l'une des conclusions d'une vaste étude menée par l'Institut National de la Recherche Agronomique (Inra) à la demande du Ministère de l'Agriculture. Cette expertise scientifique collective, réalisée sous la direction de Patrick Etiévant, chef du département alimentation humaine à l'Institut National de la Recherche Agronomique (Inra), a analysé près de 5000 publications scientifiques pour en retenir 1600 dans le rapport final.

Le « modèle » français, avec ses trois repas par jour, ses repas à trois plats, leurs horaires et le temps passé à table, reste stable et concerne 9 Français sur 10. Mais il a tout de même subi des évolutions au cours du XXe siècle. Ainsi, les chercheurs constatent une augmentation de la proportion des lipides (les graisses) et une baisse de celle des glucides (les sucres). La consommation d'aliments traditionnels comme le pain, les pâtes ou les pommes de terre diminue mais les produits transformés, comme les pâtisseries industrielles, les desserts lactés frais et les plats préparés, sont en hausse. De son côté, la restauration hors domicile, si elle est encore minoritaire, progresse.

Le taux d'obèses en hausse
Concernant les adolescents, faut-il s'inquiéter de les voir s'adonner à des repas de plus en plus « déstructurés » ? Le rapport affirme que cette phase n'est que transitoire avant un retour, passé l'âge adulte, à une alimentation plus traditionnelle. Mais il faut, pour cela, que l'« éducation » alimentaire ait été bien menée au cours de l'enfance. Les préférences sensorielles se mettent en place in utero, dès le 7e mois de grossesse. Jusqu'à l'âge de 1 à 2 ans, les enfants font preuve d'une bonne capacité à contrôler leur consommation et acquièrent des habitudes alimentaires qui vont perdurer, une fois établies. Proposer de manière répétée à un enfant, sans le contraindre, une grande variété d'aliments (surtout les légumes), semble être une bonne méthode pour qu'il y prenne goût. Une étude a même chiffré qu'il fallait présenter à un bambin plus de huit fois un nouvel aliment pour qu'il l'accepte et apprenne à l'aimer.

La vieillesse est également propice à des modifications du comportement alimentaire. Solitude, médicaments qui changent le goût des aliments, problème de mastication, perte d'autonomie : beaucoup de personnes âgées souffrent de dénutrition.

Au chapitre santé, le rapport est plus prudent. En dehors des carences de la malnutrition, les experts estiment qu'« il est difficile d'établir des liens de causalité entre l'évolution des pratiques alimentaires et la survenue de certaines maladies chroniques (cancer, pathologies cardio-vasculaires). Les liens sont plus clairement établis en ce qui concerne l'obésité ». Le taux d'obèses chez les adultes est passé de 6,5 % en 1980 à 11,5 % en 2006.

Par Jean-Luc Nothias du Figaro. Le 16/07/2010Articles du Figaro

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