Haut de la page

Livraison offerte dès 50€ d'achat

Fermer

Tout ce que l'on sait pour apprendre le goût à nos bébés !

Rencontres, conférences, lectures, ce sont deux ans de connaissances accumulées sur l'éveil gustatif de nos bébés que nous voulions partager avec vous, à travers trois articles de fond. Premier article : Le goût, du ventre de maman à la première cuillère.

Tout ce que l'on sait pour apprendre le goût à nos bébés !
En décidant de nous lancer dans l'aventure Good Goût, notre tout premier objectif en tant que parents était de créer des petits plats tout simplement BONS !
Comme la plupart des parents, on en avait ras le bol d'être tributaire de ces petits pots salés, bien pratiques il faut le dire, mais à la texture gélatineuse et compacte, au goût si peu définissable et à l'odeur pas franchement ragoutante !

Petit récapitulatif


ARTICLE 1 : Le goût : du ventre de maman à la première cuillère donnée à notre bébé.




Pourquoi mange-t-on ?

Nous mangeons évidemment pour satisfaire des besoins vitaux, mais pas seulement ! On mange surtout par plaisir et pour assouvir notre soif de sociabilité. Quel plaisir de se régaler avec une bonne ratatouille ! Quel bonheur de partager une bonne raclette entre amis ! Autant d'opportunités de jouissances que l'on souhaite faire découvrir à nos enfants. Or, croquer la vie à pleines dents avec menu steak/frites/nuggets au quotidien, ce n'est pas la panacée. Et ce n'est pas très santé ! L'obésité a atteint 15% de la population et le surpoids 30%. Et ça, on ne peut pas le souhaiter à nos enfants, comme on ne leur souhaite pas de faire la tête devant une belle cocotte de volaille aux morilles !

Alors, y-a-t-il une recette miracle pour qu'ils mangent de tout, pas trop et sainement ? Ce serait mensonge que de le prétendre mais le goût s'apprend comme la politesse ou le vélo. La tâche n'est pas aisée mais en tant que parents, nous disposons d'un certain nombre d'atouts.


Attrait pour le sucré, aversion pour l'amer : un dilemme à surmonter

On sait aujourd'hui que dès le troisième trimestre de la grossesse, tous les récepteurs gustatifs de nos bébés sont en état de fonctionnement. L'attirance pour le sucrée et l'aversion pour l'amertume seraient ainsi innées chez le nourrisson. Des études sur des nouveaux-nés ont permis à des chercheurs de constater qu'immanquablement, dans toutes les régions du monde, les visages de nos nouveaux-nés se relaxent au contact du sucré et se contractent au contact de l'amertume exprimant une grimace caractérisée.

Idem pour le fœtus, lorsque la mère est placée sous perfusion de glucose, le liquide amniotique devient plus sucré et le fœtus se met soudain à déglutir plus rapidement, laissant suggérer une mimique de contentement.

Pourquoi une telle préférence, la nature serait-elle mal faite à ce point ? Pas du tout ! Pour certains experts, ce comportement serait le résultat de la géniale adaptation de l'homme à son environnement. Dans la nature, le sucré est une propriété de glucides, donc source d'énergie. A l'inverse, les substances amères des plantes sont souvent toxiques. L'homme, grand consommateur de plantes, aurait appris à travers le temps à éviter ces substances pour la survie de son espèce. Si bien qu'aujourd'hui, l'humain est fort bien équipé pour détecter l'amertume. Il possèderait 25 récepteurs de composés amers contre un pour les saveurs salées ou acides. La nature est finalement bien faite.

Cela n'implique pas que l''aversion pour l'amertume pose un frein sérieux à la consommation des légumes. Il va donc falloir éduquer nos bébés à ces saveurs généralement rejetées.

6 mois à ne boire que du lait

Le lait est naturellement sucré, il va contribuer à renforcer cette préférence du bébé pour le sucré. Si le nourrisson accepte, en grimaçant, d'absorber une substance amère à 3 mois, la tâche deviendra plus difficile à 6 mois. Les femmes qui allaitent longtemps seront plus avantagées. Le lait maternel évoluant au cours des mois, voire au cours d'une même tétée, le nourrisson sera plus exposé à des saveurs variées et donc plus ouvert à la nouveauté. Les préparations pour nourrissons sont parfaitement adaptées aux besoins du bébé, mais au prix d'une stricte monotonie en termes de texture, de saveurs ou d'arômes. Monotonie renforcée par l'habitude bien établie de ne pas changer de produit sans raison médicale... difficile pour l'éveil des sens ! On s'interdit toute variation d'un jour à l'autre, alors même que les laits infantiles dans le commerce présentent des saveurs assez différentes. Les laits hypoallergéniques sont plus amers, d'autres sont plus épais ou plus ou moins sucrés. N'y a t-il pas un certain dogmatisme derrière tout cela ? Cette question mériterait d'être posé à votre pédiatre !

Quoiqu'il en soit, l'enjeu est donc de taille au moment de la diversification alimentaire pour inverser l'attirance pour le sucré et faire apprécier les légumes à nos bambins génétiquement programmés pour les éviter !

... à suivre dans :

Un an et demi pour forger des habitudes alimentaires !

à paraître le 25/08/2010


Et vous, appréciez-vous les légumes aux saveurs amères (endives, choux-fleurs...) ?

Votre enfant devrait adorer

Inscrivez-vous à la newsletter
Entre parents on se comprend, alors partageons nos découvertes.
En indiquant votre adresse email ci-dessus, vous consentez à recevoir nos propositions commerciales par voie électronique.
Vous pouvez vous désinscrire à tout moment à travers les liens de désinscription.
Balance Good Goût

Jouez avec Kylian et Good Goût Kidz et gagnez le poids de votre enfant en gourdes de fruits !

 
Les cookies nous permettent de personnaliser notre contenu et d'analyser nos chiffres. Pour en savoir plus ou s'opposer, nous vous invitons à consulter notre Charte pour la Protection des Données et à paramétrer vos cookies . J'accepte