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B.A BA de l'éveil au goût

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Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout !

La diversification alimentaire. Voici un terme que vous avez dû croiser partout depuis que vous avez troqué votre GQ© ou Glamour© pour des magazines spécial « parents ». « Mais pourquoi me bassine-t-on avec ça » avez-vous pensé ? Car si la diversification alimentaire est très importante, il vous faut garder à l'esprit qu’il ne s'agit que d'un cadre au sein duquel chacun doit évoluer selon ses goûts et ses besoins.

1. Comprendre les enjeux de la diversification alimentaire

Une période propice
La diversification, qui intervient généralement dans les 4 mois révolus, est une période clé dans l'évolution de votre enfant, car celui-ci n'a pas encore le réflexe de la sélectivité et est donc réceptif à de nouvelles saveurs (oui, même au chou-fleur). On comprend qu'elle soit alors si importante dans la mesure où elle va façonner le répertoire alimentaire de votre bambin avant que ses préférences alimentaires ne soient déjà formées !
La diversification devient ainsi le meilleur rempart contre la néophobie.
En outre, selon les docteurs Jacqueline et Lyonel Rossant, une diversification réussie est l'un des moyens de prévenir l'obésité, le diabète et l'hypertension artérielle à l'âge adulte. La bonne conduite de la diversification, au-delà de l'apprentissage du plaisir, est donc également un enjeu de santé majeur.

Parce qu'il ne sait pas encore ce qui est bon pour lui... mais ne demande qu'à le savoir !
Dès sa naissance, manger est l'une des activités préférées du nourrisson. Et vous allez vite réaliser qu'ils sont très réceptifs à la nouveauté, du moins pendant les premiers mois de leur existence !

L'éveil au goût devient essentiel pour apprendre à nos bébés ce qui est bon pour eux : et pas seulement selon des critères hédonistes, avec le fameux « j'aime / j'aime pas » mais également selon des critères nutritionnels et santé.
Compliqué ? Pas forcément, car le lien émotionnel qui se crée entre lui et vous pendant les repas incite votre enfant à une plus grande tolérance : un moment de partage propice à un apprentissage du goût tout en douceur...


2. Les grandes étapes de la diversification alimentaire

Aller à son rythme
Il est parfois difficile de l'accepter, mais chaque enfant est différent ! Si les remarques de belle-maman ou les reproches d'amies pas toujours bien intentionnées nous paraissent hors de propos, c'est bien parce que ce qui marche avec Paul ne marche pas forcément avec Sophie.

En effet, certains enfants adorent les découvertes quand d'autres sont plus prudents ; certains peuvent manger comme s'ils faisaient des réserves pour l'été quand d'autres chicanent avec leurs fourchettes ; et que dire des enfants qui ont déjà un caractère bien trempé et rebelle, quand d'autres acceptent les nouveaux plats sans la moindre objection ?

La clé pour ne pas brusquer votre enfant réside également dans l'adaptation à ses besoins en respectant les trois grandes phases de la diversification, sur lesquelles s'accordent bon nombre de pédiatres*.

*Source : INPES



De 4 à 6 mois : premières découvertes
Pendant cette période, le lait reste l'aliment de base à raison d'au moins 750ml de lait 1er âge par jour. Après 4 mois révolus, vous pouvez commenter à initier votre enfant aux joies de la diversification avec des fruits et des légumes d'abord présentés seuls, puis incorporés dans des plats complets après 6 mois. C'est à cette période que votre enfant pourra enfin découvrir le poisson, la viande et les céréales (si possible sans gluten) toujours dans des quantités raisonnables. Le poisson peut-être ainsi présenté à raison de deux fois par semaine par exemple.

Fruits et légumes : Présentés seuls jusqu'à 6 mois, puis incorporés dans des plats complets.
Avec ou sans morceaux ? Texture lisse
Que puis-je lui donner ? Des fruits et légumes tout seuls, pour détecter les éventuelles allergies auxquelles votre bébé pourrait être sensible.


De 6 à 12 mois : aventures et explorations
Une période transitoire, qui marque de nombreuses découvertes pour votre enfant. Le lait continue d'être plébiscité par votre enfant, qui a toujours besoin de 500 ml par jour. Au rayon nouveautés le fromage fait sa grande entrée, même s'il doit être distribué en petites portions, d'autant que votre enfant risque vite de s'y accoutumer ! Qui dit fromage, dit également matières grasses, que vous devez introduire de manière systématique, mais raisonnée : une cuillère à café d'huile de colza ou une noisette de beurre par exemple, complétées par des produits laitiers adaptés. Ses 4 repas par jour seront majoritairement constitués de légumes moulinés en purée, avec ajout de protéines - environ 20g par jour. Le gluten, que vous pouvez rencontrer dans certaines céréales, n'est également plus prohibé !

Fruits et légumes : Le plus possible, avec introduction des protéines, sous forme de viande, poisson et céréales.
Avec ou sans morceaux ? Texture moulinée
Que puis-je lui donner ? Fruits, légumes, viandes, poisson, céréales... tout est bon si vous respectez les portions, les éventuelles allergies et intolérances détectées lors de la diversification !


De 12 à 36 mois : autonomie et affirmation
Si votre enfant fait des pas de plus en plus affirmés dans le monde des adultes, le lait reste une valeur sûre. Les repas de votre enfant vont de plus en plus être rattachés à ceux de la famille ; attention toutefois à ne pas lui proposer la même nourriture que la vôtre, qui n'est pas forcément adaptée : les sucres vides, l'excès de matières grasses et de protéines sont ainsi strictement déconseillés, quand le calcium, les vitamines et les acides gras essentiels doivent faire l'objet d'une attention particulière, beaucoup de bébés présentant des carences. Les légumes sont toujours les champions de la nutrition infantile, et associés à 30g de protéines par jour, seront présentés sous forme de purées avec des morceaux de plus en plus gros, à mesure que votre bambin grandit. Dernière recommandation, et non des moindres : limitez les repas à 4 par jour. Si les enfants aiment plus les chips que les bâtons de céleri, le grignotage doit toutefois rentrer le plus tardivement possible dans ses habitudes...

Avec ou sans morceaux ? Introduction des morceaux
Que puis-je lui donner ? C'est le moment de partir à la découverte de nouvelles saveurs ! Tout est permis du moment que vous respectez ses besoins quotidiens !

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