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Le DHA, Késako ?

Le DHA, Késako ?

Si, à la question "votre bébé consomme-t-il assez d'acide docohexaénoïque ?", nous prenons le même air hagard que mamie Francine égarée à une conférence Star Trek en klingon, c'est qu'il est temps de nous pencher sur ce sujet épineux et au combien important. En effet, de nombreux enfants souffrent de carence en DHA (ou ADH en français) bien qu'il soit essentiel à leur développement…

L'acide docohexoni...bref le DHA, c'est quoi ?



Le DHA est un acronyme pratique pour nommer un acide gras polyinsaturé faisant partie de la grande et belle famille des oméga-3. Difficile à synthétiser par le corps humain et notamment par les bébés, on le trouve plutôt dans la nourriture. D'abord dans le lait maternel, puis, en grandissant, dans les poissons gras tels que le saumon, le maquereau, la sardine et bien d'autres encore.
Le DHA est essentiel à de nombreux processus biologiques (régulation de la tension, élasticité des vaisseaux, immunité) mais sa fonction primordiale est d'être un des constituants de base des membranes cellulaires. Et pas de n'importe quelles cellules s'il vous plait ! Celles de la rétine appelées aussi photorécepteurs et celles du cerveau -les neurones, quoi- !
Douillettement installé dans le ventre de sa maman, bébé utilise le DHA fourni par celle-ci. Lorsqu'il naît, il dispose déjà de 100 milliards de neurones mais de seulement 1 g de DHA stocké dans ses tissus adipeux ; ce qui n'est pas énorme vu que son cerveau va utiliser 10% de ces réserves par jour. Pour la suite de son développement (en un an son cerveau atteindra les 2/3 de sa taille adulte), il ne pourra compter que sur son alimentation.
 

Des bébés carencés en DHA…



Un manque d’apports en DHA pourrait induire pour votre bébé une réduction de la taille des neurones, des troubles visuels et neurologiques. Or, problème il y a, car d'après une étude nutri-bébé SFAE, 80% des bébés sont carencés en oméga-3 (dont DHA) ! Ceci s'explique par l'abandon précoce du lait maternel au profit de laits industriels pauvres en DHA, puis, lors de la différenciation alimentaire, par la réticence des parents à donner de la nourriture « grasse » à leur enfant par crainte de l'obésité. Or, le problème est ailleurs, car les bébés ont besoin de 3 à 5 fois plus de lipides que les adultes et le Journal Of Perinatal Medicine démontre qu'une alimentation riche en DHA est nécessaire au cours de la grossesse, de l'allaitement, et de la petite enfance. Une autre étude américaine (Retina Foundation of the Southwest à Dallas Texas) auprès de 200 nouveau-nés a montré que lors des neuf premiers mois de croissance, les bébés nourris avec suffisamment de DHA dans leur lait font preuve d'un meilleur raisonnement que les autres. Rien que ça !
 

Ok où trouver des jerricanes de DHA pour mon bébé ?!



Pas de panique ! Et pas besoin de servir à votre mini une assiette à soupe d’huile de poisson tous les jours ;-) Pour prévenir une carence en DHA, le mieux est de lui cuisiner régulièrement des poissons gras, d’assaisonner ses petits plats avec des mélanges d'huiles pour bébés riches en DHA, ou encore de lui donner des petits déjeuners naturellement enrichis en DHA (comme c’est le cas de nos toutes nouvelles gourdes Petit Déj). Mais, d'après le professeur Lapillonne, spécialiste du rôle des acides gras poly insaturés au service de Néonatologie et Nutrition à l'Hôpital Necker-Enfants Malades à Paris, la consommation de lait infantile supplémenté en DHA serait une excellente solution, si l'allaitement n'est pas possible ou désiré.

A partir de 2020 d'ailleurs, une nouvelle réglementation obligera tous les fabricants de lait infantile à l'enrichir en oméga-3 et surtout en DHA. Chez Good Goût, nous avons décidé qu'il était nécessaire d'agir rapidement pour tous ces petits cerveaux en formation et notre lait infantile apporte, dès aujourd'hui, une quantité de DHA de 137mg pour 100g de poudre, ce qui est très nettement supérieur au seuil minimal fixé à 97mg par la nouvelle réglementation européenne.
 
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